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lundi 20 janvier 2014

Nortel Networks CLI Command Of The Day (NNCLI COTD)

Le forum Network Infrastructure référence un grand nombre d'éléments pouvant vous aider quant à l'administration des switchs N2/N3 Nortel/Avaya.
Il est accessible à l'URL http://forums.networkinfrastructure.info/nortel-ethernet-switching/ et propose même un chapitre dédié à des des trucs et astuces: Nortel Networks CLI Command Of The Day (NNCLI COTD).

Michael McNamara est le fondateur et principal contributeur de ce forum; cela me permet de rappeler l'URL de son Blog: http://blog.michaelfmcnamara.com/.

dimanche 4 novembre 2012

Upgrade Check Point R65 HFA 70 à R75 HFA 40 + migration SmartCenter de Open Server à Smart-1

Upgrade Check Point R65 HFA 70 à R75 HFA 40 + migration SmartCenter de Open Server à Smart-1


Article 2/4: Introduction
Accédez directement aux autres articles: Accueil - Introduction -


Introduction

Objectifs

Précisons tout d'abord le contexte:
  • Le Security Management Server:
    • Serveur HP (mais peu importe la marque):
    • Check Point Secure Plateforme (SPLAT) pour l'O.S.
    • Check Point R65 HFA 70 pour la partie firewalling
  • Deux clusters de (chacun) deux modules firewalls en actif/passif:
    • Quatre UTM-1 57x
    • Check Point Secure Plateforme (SPLAT) pour l'O.S.
    • Check Point R65 HFA 70 pour la partie firewalling


Notre objectif est d’effectuer la montée de version logiciel sur l'ensemble des produits en R75.40 SPLAT (et non GAiA - un peu trop récent encore à la mi-2012).

... Si vous voulez toutefois avoir plus d'information sur GAiA et adaptez ce mod-op avec GAiA au lieu de SPLAT, commencez par: Check Point GAiA FAQ...

Nota bene: la version R65.70 n'est plus suivie depuis mars 2011 (cf. Check Point Software Support Timeline) et l’écart entre cette version et la version cible (disponible depuis avril 2012) posent un certain nombre de problèmes... ou en tous cas restreint énormément la marge de manœuvre pour effectuer cette montée de version.

Choix du mode-opératoire

Nous avons découpé cette opération en deux étapes:
  • La migration puis l'upgrade du Security Management Server
  • L'upgarde des Security Gateways

Pour le Security Management Server...

A moins que vous ne souhaitiez repartir d'une configuration vierge... il  faudra récupérer la configuration existante (règles, objets, ...).
Pour cela, il est nécessaire de passer par un outil d'export/import de ces éléments: ça s'appelle "export_database tool".
Le principe est le suivant: depuis un SmartCenter source en version X, on va exporter cette base de données (sous forme d'archive) vers un SmartCenter cible en version Y.
Deux choses sont à prendre en compte dans notre cas:
  • Ce script ne fonctionne qu'entre deux versions X et Y assez proches.
  • Pour faciliter le retour arrière, nous avons souhaité ne pas modifier le SmartCenter source.
En tenant compte du document Check Point R70, R71 and R75 Release Map et en souhaitant minimiser le nombre d'upgrade nous sommes donc parti du schéma d'upgrade suivant:
  1. Exporter la base de données du SmartCenter source en R65 vers la Smart-1 en R70 (compatibilité effective de l'"export_database tool" entre ces deux versions)
  2. Upgrade de la Smart-1: de R70 à R70.50
  3. Upgrade de la Smart-1: de R70.50 à R75.40

Pour les Security Gateways

Encore une fois: la vrai intelligence chez Check Point se trouve dans le SmartCenter.
On peut donc préférer une fresh install au chemin d'upgrade décrit ci-dessus.
Ce mode d'installation est le plus rapide: on va booter sur une image ISO (on verra par la suite comment) et un tout nouveau système sera installé en lieu et place de l'ancien.
  1. Tout d'abord les modules secondaires (même si c'est contraire au mode-opératoire proposé par Check Point) => en cas de retour arrière, la coupure de service est minimisée puisque les modules primaires n'avaient pas été impactés
  2. Ensuite les modules primaires.

Pré-requis

Pour appliquer le mode-opératoire décrit précédemment, il va falloir:
  • Les sauvegardes nécessaires
  • Télécharger les outils, programmes et documentations nécessaires
  • Prévoir quelques bonnes heures devant soi (ne pas faire ces opérations tout seul ! être au moins deux)

Sauvegardes

Les sauvegardes ne sont pas à négliger !
Normalement, l'article How to back up your system serait tout indiqué; mais dans notre cas, cette procédure ne peut s'appliquer (différence trop importante entre les versions source et cible ;) ).
Pour le SmartCenter source: un snapshot habituel suffira puisque l'on y minimise les actions (il ne devrait d'ailleurs serveur que d'au cas où).
Pour les Security Gateways:

Liens utiles

Vous trouverez le long de ces articles tous les liens qui m'ont été utiles à la préparation de cet migration.
Après, il y a deux URL auxquelles vous devrez quasiment forcément accéder:
  • Le portail Check Point User Center: un grand nombre d'éléments nécessaires à cette migration sont accessibles depuis ce portail avec un compte et mot de passe.
    • Par exemple, pour savoir si vous pouvez mettre à jour directement ou via des versions intermédiaires vos produits Check Point, il faut y recherche "release and upgrade path" (le lien actuel est: Check Point R70, R71 and R75 Release Map)
  • Check Point User Group est un portail d'utilisateurs avancés des produits Check Point; pour reprendre leur intitulé: "Fast. Useful. Independent"

samedi 3 novembre 2012

Upgrade Check Point R65 HFA 70 à R75 HFA 40 + migration SmartCenter de Open Server à Smart-1

Voici un (long ?) article pour décrire le mode-opératoire appliqué aux opérations décrites ci-après et effectuées sur des produits Check Point:
  • Migration d'un Security Management Server d'un Open Server de R65 HFA 70 à une Smart-1 en R70
  • Montée de version logicielle de la Smart-1 en R75.40 SPLAT
  • Montée de version logicielle des Security Gateways (UTM-1 57x) de R65 HFA 70 SPLAT à R75.40 SPLAT

Mais avant tout:
  • De ces deux interventions et de leur préparations respectives, il faut en retenir:
    • (rappel) toute l'intelligence de vos firewalls Check Point réside dans le Security Management Server
    • Ce dernier, en version R75.40, est parfaitement capable d'administrer des Security Gateway en R65.70 (remontée des logs, compilation, monitoring, ...)
    • (prérequis) il est indispensable d'avoir un accès "Partner" au UserCenter de Check Point
    • Si vous avez plusieurs clusters à migrer, soyez minimum deux et prévoyez large au niveau temps: il se peut que vous ne puissiez pas paralléliser vos actions (problème de boot sur certaines clés USB par exemple... cet aspect sera décrit dans les chapitres suivants).

Je vous propose tout d'abord les axes de cet article:
  1. Introduction:
    1. Objectifs
    2. Choix du mode opératoire
    3. Pré-requis
    4. Liens utiles
  2. Préparation de l'upgrade: clé USB + paramétrage BIOS
  3. Montée de version logicielle (Upgrade):
    1. Migration + upgrade du Security Management Server
    2. Upgrade des Security Gateways
  4. Vérifications
Ces opérations étant assez lourdes et longues à décrire, les 4 axes ci-dessus représenteront autant d'articles connexes.


Passons à présent au premier volet de cet article: la description du besoin, le choix du mode-opératoire, la liste des pré-requis et des liens utiles.

--------
Introduction - Préparation - Montée de version & vérifications

dimanche 9 octobre 2011

Debug VPN sur Check Point / Les domaines d'encryption

Dans le cadre d'un debug de tunnel VPN, un des éléments sur lequel doit porter votre attention est le domaine d'encryption.
En fait, il y en a deux: un local et un distant. Et ces paramètres sont à configurer de part et d'autre du tunnel VPN.

Le domaine d'encryption correspond tout simplement aux plages IP qui seront amenées à transiter au travers de ce tunnel.

Prenons le cas d'un VPN reliant les plages IP 10.0.0.0/24 côté client et 192.168.0.0/16 côté prestataire de service.
Du côté client, le domaine d'encryption local est 10.0.0.0/24, le distant est 192.168.0.0/16 ... et c'est l'inverse côté prestataire.

Maintenant, le comportement de Check Point va différer en fonction de:
 . Domaines d'encryptions erronées
 . Domaine d'encryption local intégrant la plage IP locale ET distante (c'est un cas particulier et, et oui, çà m'est arrivé... :) )
 . Sens de communication des requêtes


Dans le premier cas, vous allez devoir utiliser le mode de débogage VPN ainsi que l'outil (magique ?) IKE Viewer (cf. précédent POST).

Dans les deux derniers cas, il faut comprendre le fonctionnement du firewall pour interpréter les erreurs présentes dans les logs du SmartView Tracker.
Le firewall voit arriver la requête. Les règles sont dépilées jusqu'à celle qui nous concerne. Or la plage IP cible de cette requête est intégrée au domaine d'encryption local => le firewall n'a aucune raison de faire emprunter le tunnel VPN à cette requête (pourtant conformes aux règles de sécurité établies).
Vous verrez donc la requête refusée (très certainement par la dernière règle) et vous vous tirerez les cheveux quelque temps...

Deux raisons pour lesquelles pareille situation peut vous arriver:
 . la plage IP distante fait partie intégrante d'un LAN plus large et déjà présent dans ce domaine d'encryption local.
 . vous deviez initialement translater, en source, les requêtes à destination de ce tunnel. Vous aviez donc placé ce LAN dans le domaine d'encryption local du firewall. Puis, changement de programme... plus besoin de NAT... vous reprenez l'objet, lui attribuez la plage IP cible, modifiez l'objet 'Interoparable device' afin de luis attribuer ce nouveau domaine d'encryption distant... mais qui reste placé dans votre domaine d'encryption local :(

Pour le troisième cas: en fonction du sens des requêtes, Check Point et l'autre équipement d'extrémité VPN vont négocier l'établissement du tunnel VPN différemment.
Il faut savoir que Check Point va agréger les routes (cf. Agrégation des adresses) de son domaine d'encryption local.
En prenant l'exemple plus haut, côté client, le domaine d'encryption local contient également la plage IP 10.0.1.0/24 et 10.0.2.0/24 mais les requêtes ne concernent qu'un poste appartenant à 10.0.0.0/24. La passerelle VPN du client est un Check Point.
Côté prestataire, on ne change rien à propos de son domaine d'encryption local, et sa passerelle VPN est le produit d'un autre fabriquant.

Lorsqu'une requête est à l'initiative du client, le domaine d'encryption local négocié côté Check Point est la plage IP 10.0.0.0/24.
Par contre, lorsqu'une requête va être émise côté prestataire, ce domaine  d'encryption négocié sera le fruit de cette agrégation de plage IP: 10.0.0.0/22. Pour que le tunnel fonctionne correctement, il faudra donc demander au prestataire de configurer son domaine d'encryption distant avec cette dernière plage IP.

Check Point / Et si vous perdiez la communication entre le SmartCenter et vos Security Gateways

Un cas concret cette fois-ci...
Vous travailler sur l'harmonisation de règles de sécurité Check Point... Vous appliquez des règles impactant la communication entre les Security Gateway et le SmartCenter pour un cluster donné. Cela fonctionne, vous souhaitez appliquer les mêmes règles sur votre autre cluster... vous faites un simple copier/coller.

Avant tout: Check Point propose différent mode d'application (push) de règles de sécurité:
 . Un fichier de règles de sécurité (Policy Package) par cluster
 . Un fichier de règles que vous allez appliquer à l'ensemble des cluster ou des Security Gateway.

Dans le premier cas, dans la colonne "INSTALL ON" de chacune des règles, vous avez la possibilité de laisser le champ à la valeur par défaut: "Policy Targets"... vous n'appliquerez ces règles qu'au cluster prévu (cf. Menu 'Policy' -> 'Policy Installation Target').
Dans le deuxième cas, il faudra préciser si la règle s'applique à l'ensemble des clusters gérés ou à l'un ou l'autre.

Revenons à présent à notre cas concret.
Nous utilisons le premier mode d'application des règles mais certaines d'entre-elles stipulent tout de même le cluster cible.
Vous copiez les règles dédiées au cluster 1... et vous les collez dans celui dédié au cluster 2...
A la compilation, le SmartCenter n'installera pas la règle qui autorise les Security Gateway et le SmartCenter à communiquer (puisqu'elle est dédiée à l'autre cluster)... vous venez de perdre la communication entre votre SmartCenter et les membres de votre cluster 2.

En fonction des autorisations qui n'auront pas été installées sur les membres de ce cluster 2, les comportement peuvent varier...


Vous vous dites donc:
 . Où sont mes sauvegardes et de quand datent-elles ?
 . En réinjectant la dernière sauvegarde, module par module, ceux-ci vont redémarrer... le HA va-t-il fonctionner ?

... en fait, une action rapide et surtout efficace peut être réaliser.
Son principe: enlever toute politique de sécurité sur chacune des Security Gateways puis leur demander de récupérer le fichier de règles (Policy Package) corrigé.

Ce mode opératoire est identique à celui que vous devez appliquer lors de la mise en place de nouveaux équipements:
 . Corrigez les règles de sécurité...
 . Vous devez les 'compiler'... il vous faut donc accéder au menu 'Policy' et choisir 'Install Database'.
 . Vous vous connectez tour à tour sur les membres du cluster et, en CLI, vous effectuez les deux actions explicitées ci-dessus:
    - fw unloadlocal
    - fw fetch <adresse IP du SmartCenter>

Le résultat et de ce type:
[Expert@<nom de la Security Gateway>]# fw fetch <adresse IP du SmartCenter>

Fetching Security Policy From:
<adresse IP du SmartCenter>


Installing Security Policy <nom du fichier de règles Policy Package> on all.all@
<nom de la Security Gateway>

Vous venez de reprendre la main sur vos Security Gateways ... il est même inutile de compiler ;)

samedi 1 octobre 2011

Debug VPN sur Check Point / en CLI avec 'vpn debug' et 'vpn tunnelutil' & IKE Viewer

Lorsque votre tunnel VPN ne monte pas ou lorsque les requêtes autorisées n'aboutissent pas, l'application 'vpn' accessible en commandes en ligne (CLI) peut être d'une très grande aide (en fait... c'est quasi obligatoire :) ).

Vous devez donc accéder en CLI sur la Security Gateway VPN active.

Exécutez la commande 'vpn' de sorte à en voir les modalités d'utilisation:

# vpn

Usage:
vpn debug ...                            # print debug msgs to VPN log files
vpn crl_zap                              # erase all CRLs from cache
vpn drv ...                              # attach vpn driver to fw driver and more
vpn ver [-k]                             # display VPN version
vpn accel ...                            # operations on VPN accelerator card and VPNx
vpn crlview ...                          # debugging tool for CRLs
vpn compstat                             # display compression/decompression statistics
vpn compreset                            # reset compression/decompression statistics
vpn macutil [user_name]                  # display generated MAC address by username or
                                         # DN from arg or stdin (also: vpn mu)
vpn tunnelutil                           # launch TunnelUtil tool to control
                                         # VPN Tunnels (also: vpn tu)
vpn export_p12 ...                       # tool to export p12 from gw certificate
vpn nssm_topology ...                    # generate topology in NSSM format for
                                         # Nokia clients
vpn rll dump fileName                    # Route Lookup Layer: Dump DB
vpn rll sync                             #                     Sync DB
vpn sw_topology ...                      # Download topology for SofaWare GWs
vpn overlap_encdom ...                   # Display overlapping encryption domains
vpn dll dump fileName                    # DNS Lookup Layer: Dump DB
vpn dll resolve [hostname]               #                   Request Resolve
vpn ipafile_check filename [level]       # Verify candidate for ipassignment.conf
vpn set_slim_server...                   # Starting/stopping the slim web server
vpn set_snx_encdom_groups...             # enabling/disabling the encryption domain per usergroup feature for snx
vpn mep_refresh                          # Initiate MEP re-decision in case of
                                         # backup stickiness configuration
vpn rim_cleanup                          # Clean RIM routes
vpn shell ...                            # Command Line Interface
vpn set_trac disable/enable              # Starting/Stopping trac server
vpn neo_proto [on/off]                   #switching neo client protocol

Vous le voyez: cette commande va vous permettre de faire un travail très fin autour de votre VPN.

Les commandes les plus utiles (ou en tous cas celles qui sont suffisantes) sont:
 . vpn debug
 . vpn tunnelutil

La première va vous permettre d'activer certains niveau de debugage => la génération de fichier de debug à utiliser avec des outils externes.
La seconde vous permettra d'interagir avec l'établissement du tunnel et de ses deux phases: IKE et IPSec


Utilisation de la commande 'vpn debug'
Les options suivantes sont disponibles:

# vpn debug --help
 Usage: vpn debug < on [ DEBUG_TOPIC=level ] | off | ikeon [ -s size(Mb) ]| ikeoff | trunc | truncon | truncoff | timeon [ SECONDS ] | timeoff | ikefail [ -s size(Mb) ]| mon | moff >

Les fichiers de debug seront générés dans l'arborescence des fichiers de log $FWDIR/log.

La commande 'vpn debug ikeon' activera ainsi la génération du fichier de debug ike.elg. Celui-ci renseigne sur l'établissement des deux phases de votre VPN: si l'une d'entre-elles a échouée, le fichier en stipulera la raison.
Ce fichier est exploitable par l'outil (magique ?) IKE Viewer.
Ce dernier est accessible depuis le Usercenter à l'URL: http://dl3.checkpoint.com/paid/11/IKEView-NGX.zip?HashKey=1352291050_70cdc9eff560511a1a696b6ebe1d072f&xtn=.zip

Utilisation de la commande 'vpn tunnelutil'
Les options suivantes sont diponibles:

# vpn tunnelutil --help      

**********     Select Option     **********

(1)List all IKE SAs
(2)List all IPsec SAs
(3)List all IKE SAs for a given peer (GW) or user (Client)
(4)List all IPsec SAs for a given peer (GW) or user (Client)
(5)Delete all IPsec SAs for a given peer (GW)
(6)Delete all IPsec SAs for a given User (Client)
(7)Delete all IPsec+IKE SAs for a given peer (GW)
(8)Delete all IPsec+IKE SAs for a given User (Client)
(9)Delete all IPsec SAs for ALL peers and users
(0)Delete all IPsec+IKE SAs for ALL peers and users

(Q)Quit

*******************************************
Et oui: vous allez pouvoir vous assurer du statu des phases IKE et IPSec et interagir avec elles.